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Actualités
 

• Extrait série radio,   Vivre jusqu’au bout

• Nous avons remporté   plusieurs prix   littéraires…

• Mot de l’éditeur - Yvon   Métras

Venez écouter nos auteurs… Écoutez nos auteurs…

Joëlle Chabert
Andrée Quiviger
Jacques Goldstyn
Johanne Gagné
Laïla Héloua
Katia Canciani
Sylvie Giasson

Lettres du mois

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Extrait série radio, diffusée à la radio de Radio-Canada :

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PRIX ET DISTINCTIONS

 
   

PRIX GOURMAND 2009, WORLD COOKING AWARDS

    Finaliste canadien la mention Médaille de bronze mondiale
    Les bonbons au miel texte de Laila Héloua et illustrations de Nathalie Lapierre

PRIX D’EXCELLENCE DE L’ASSOCIATION DES MÉDECINS PSYCHIATRES DU QUÉBEC (A.M.P.Q.) À LA COLLECTION VIVRE AVEC…

    Ce prix souligne l’excellence de l’information transmise au grand public en ce qui a trait à la santé et à la maladie mentales. Titres parus :
    Vivre avec une personne dépressive du Dr Brian Bexton
    Vivre avec un proche gravement malade des docteurs Yves Quenneville et Natasha Dufour
    Vivre avec l’homosexualité de son enfant de Sylvie Giasson
    Vivre avec un enfant qui dérange du Dr Gilles Julien
    Vivre avec un proche impulsif, intense, instable, de Caroline Lafond et Sandra D’Auteuil

PALMARÈS DE COMMUNICATION-JEUNESSE

    Nomination dans la catégorie 5 à 8 ans
    Les fous du soccer de Paul Roux

PRIX COMMUNICATIONS ET SOCIÉTÉ 2009

    Catégorie littérature jeunesse
    Samuel la tornade, texte de Katia Canciani et illustrations de Christine Battuz


    Bravo à nos auteurs et illustrateurs !

 
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Mot de l’éditeur

 
   

Lettre du mois – janvier 2010

    Yvon MétrasNos aînés avaient l’habitude de souhaiter pour la nouvelle année « Santé, bonheur et le paradis à la fin de vos jours ». Ces souhaits ont un écho dans le contenu des livres que Bayard Canada vous offre en ce début de 2010.

    Santé! Pourquoi ne pas débuter l’année en apprenant à mieux comprendre comment fonctionnent les médicaments qui se retrouvent dans notre pharmacie. Jean-Louis Brazier sera notre guide avec « Boîte à pilules, boîte à surprises? »

    Bonheur! C’est ce que découvre chaque jour Joëlle Chabert, « Une Parisienne à Saint-Zénon » en Lanaudière, dans ce récit des plus dépaysant et rempli d’humour.

    Le paradis à la fin de vos jours! Mais encore faut-il se rendre jusqu’à l’instant ultime digne et en paix. Mario Proulx nous présente une douzaine d’entrevues avec de grandes personnalités qui réfléchissent sur la mort et les gestes à poser en fin de vie afin de « Vivre jusqu’au bout »

    Santé, bonheur, le paradis à la fin de vos jours, et d’ici-là bonne lecture!

    Yvon Métras
    Directeur de l'édition
    Novalis
    Bayard Canada

 
       
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L’entrevue, Andrée Quiviger, diffusée à la radio de Radio Ville-Marie :

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    Entrevue avec Jacques Goldstyn

Bayard Canada : On retrouve dans l’album Débrouillardises ! 30 ans de vos illustrations. Dites-nous ce qui a changé dans votre travail depuis le début de votre carrière ?

    Jacques GoldstynJacques Goldstyn : Je dirais que j’ai amélioré mon temps de production

    Je maîtrise mieux les techniques de dessin.

    Pour faire une comparaison, je suis comme un chef qui connaît bien l’art de cuisiner.

    Je peux faire une mayonnaise les yeux fermés et de la pâtisserie les doigts dans le nez (hum, attention au résultat…). Il faut quand même y mettre du temps : Une page de BD demande tout de même 3 ou 4 jours de travail intensif (ouf!)

    Au cours des 30 dernières années, il y a eu beaucoup de progrès dans le dessin mais c’est surtout le scénario qui a beaucoup évolué.

    Faire une bande dessinée de 2 pages, c’est comme réaliser un court métrage au cinéma.

    Savoir raconter une histoire et bien la ficeler demande du doigté (comme pour faire un rôti).

En décembre dernier, vous avez soutenu l’organisme Amnistie Internationale dont la mission est de soutenir les illustrateurs qui sont censurés dans le monde. Que signifie pour vous la liberté de créer ?

    Jacques Goldstyn : En fait, c’est Amnistie Internationale qui m’a contacté pour un événement annuel qui consiste à sensibiliser les gens sur le sort de prisonniers d’opinion.

    Des journalistes, des politiciens, des intervenants sociaux sont incarcérés pour avoir oser défier les dirigeants de leur pays. On leur inflige parfois de lourdes peines de prison et ils ne peuvent pas communiquer avec le monde extérieur.

    L’horreur c’est de penser qu’on est oublié.

    Amnistie Internationale demande donc à des artistes, des peintres, des sculpteurs, des écrivains et des illustrateurs d’envoyer des messages aux prisonniers pour leur dire qu’on ne les oublie pas.

    Des lettres parviennent aussi aux autorités des pays concernés afin de maintenir la pression sur eux. Et ça marche!

    Le 12 décembre dernier, j’ai dessiné une douzaine de ces cartes. En tout, 1061 cartes ont été complétées. Un record!

    Bravo à toute l’équipe d’Amnistie!

 
       
       
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    Joëlle Chabert est l’auteure d’Une Parisienne à Saint-Zénon, un recueil des chroniques qui raconte les étonnements, les efforts cocasses d’adaptation, les inaptitudes, les bonnes surprises et les belles rencontres vécues par l’auteure et son mari. Ces deux Parisiens découvrent le Québec rural en vivant dans le petit village de Saint-Zénon

 

L’entrevue, Joëlle Chabert , diffusée à la radio de Radio Ville-Marie :

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    Question à l’auteure Johanne Gagné

Bayard Canada : Votre premier métier était dans le domaine de la chimie, pourquoi avez-vous décidé d’écrire de la littérature jeunesse ?

    Johanne Gagné : Facile et compliquée comme question.Compliquée parce que je ne suis pas que d'une seule couleur! Une partie de moi est "la créatrice" en tous genres. D'une famille où l'art et la création ont toujours été présents (mon père est dessinateur en architecture et ma mère artiste-peintre) j'ai passé une bonne partie de ma jeunesse à créer, bricoler, dessiner mais mon jardin secret était l'écriture. J'avais ce besoin d'exprimer ce que je vivais en noircissant des pages et des pages dans de grands cahiers.

    L'autre partie de moi est "la curieuse". Depuis toute petite, j'ai toujours eu des tonnes de questions auxquelles je devais trouver des réponses. Pourquoi et comment les choses fonctionnent. Le bonheur, c'est que les sciences y répondent à merveillle. Etant très bonne élève, à mon époque, la voie était alors toute tracée: les sciences. J'ai donc suivi l'autoroute des sciences qui comblait cette soif d'apprendre et comprendre le monde.

    Aussitôt mes études terminées, j'ai remporté un concours au ministère de la santé (Canada). Curieuse et toujours en quête de nouvelles connaissances, j'ai enchaîné les concours et les différents postes jusqu'à ce que j'en ai fait le tour et, que je m'ennuie comme la pluie...

    C'est là que l'écriture m'a ratrappée. Je m'y suis jettée et je suis comblée! La tête en ébullition, jamais cela ne s'arrête! Pour moi, ça ne peut être que cela, l'épanouissement personnel..

Bayard Canada : Comment vous est venu l’idée d’écrire la série Rodolphe le mouton ?

    Johanne Gagné : Rodolphe? C'est moi! L'air de rien, dans le troupeau, mais qui n'en fait toujours qu'à sa tête! Rien n'est impossible! Il s'agit de vouloir et d'y croire. C'est ma devise. Et puis, c'est joli un mouton... Pour l'histoire, la première, c'est naturellement celle du "mouton marin". Souvent je dis que, dans une autre vie, j'ai devait être marin ou bien, pirate. L'eau, la mer tient une très grande place dans ma vie. J'écris entre deux plongées sous-marines ou bien, je plonge entre deux séances d'écriture... Alors, Rodolphe ne pouvait donc être que marin sauveteur et d'ailleurs, Rodolphe le dit bien "des moutons? il y a plein sur la mer. On les voit, au loin, quand il y a du vent..."
 
       
       
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    Entrevue avec Laïla Héloua, auteure de la série Mandarine et Kiwi

Bayard Canada : Comment vous est venu l’idée d’écrire la série Mandarine et Kiwi ?

    Laïla Héloua : Je viens d’une famille de quatre enfants. Je suis née à Alexandrie en Égypte et nous avons immigré au Canada alors que j’avais 2 ans. Nous avons beaucoup voyager avec nos parents : au Québec, aux États–Unis, en Europe et en Égypte. Les différentes cultures m’ont toujours fascinées, surtout du point de vue gastronomique.

    Après des études en communications et linguistique, j’ai travaillé quelques années pour une entreprise de communications avant d’ouvrir ma propre compagnie Cogi’art Communications.

    C’est mon implication dans les journées du goût et les soirées modes et vins qui m’ont confirmé ma piqûre pour l’éveil du goût. J’ai pu rencontrer et échanger avec Jacques Puisais, Président de l’Institut français du goût. Après cette rencontre, on ne peut plus manger de la même façon!

    Écrire pour les enfants me trottait dans la tête depuis plusieurs années. Je décide de faire le saut. J’avale des centaines de pages sur le sujet, je fouille sur internet pour savoir ce qui se fait ailleurs, je fais venir toute la documentation disponible, je me promène dans les librairies à la recherche de livres pour enfants sur le sujet. Je me retrouve ainsi emportée dans le monde de Mandarine et Kiwi et j’écris en quelques semaines plusieurs histoires pour les enfants de 3 à 8 ans. Mon premier album La fondue au fromage paraît en novembre 2004.

    Depuis mars 2001, je donne des ateliers dans les écoles primaires et dans les Centres de la petite enfance. Mon passage à l’émission de Marie-France Bazzo m’a permis de participer à d’autres événements comme Les journées nationales du goût et des saveurs, Le Festival du gibier à Tremblant et Le Festival Montréal en Lumière. J’ai été invité à l’émission Cuisinez avec Jean Soulard et à celle de Louise Deschâtelets. Enfin, je participe à de nombreux salons du livre.

Bayard Canada : Que représente pour vous le prixGourmand World 2009 que vous venez de remporter pour l’album Les bonbons au miel ?

    Laïla Héloua : En plus de remporter le premier prix Canadien du GOURMAND WORLD COOKBOOK AWARDS 2008 en décembre dernier, nous venons effectivement de remporter la médaille de bronze lors de la remise de prix du Gourmand World 2009 à la Comédie Française de Paris, le 1er juillet dernier.

    C’est évidemment à Nathalie Lapierre, l’illustratrice de Mandarine et Kiwi, que revient tout le mérite. J’ai eu la chance de choisir l’illustratrice qui allait donner vie à mes personnages. Ce prix confirme ce que je sais depuis ma rencontre avec Nathalie, il y a 5 ans déjà, nous avons la même vision pour la série et c’est pourquoi les illustrations et le texte se complètent si bien!

    Avec ce prix, l’album Les bonbons au miel, de la série Mandarine et Kiwi, se promènera à travers le monde, dans différentes expositions. Cela donnera une belle visibilité à la série.

 
       
       
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L’entrevue, Katia Canciani, diffusée à la radio de Radio Ville-Marie :

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    Question à l’auteure Katia Canciani

Bayard Canada : Comment vous est venu l’idée d’écrire la série Mon meilleur ami ?

    Katia Canciani : L'idée d'écrire la série Mon meilleur ami m'est venue alors que je côtoyais un adorable petit garçon du nom de Samuel, une vraie tornade. Beaucoup ne voyaient que ses défauts ou ce qui le rendait différent des autres. Moi, je voyais d'abord et avant tout ses qualités. Oui, il avait la bougeotte, il ne tenait pas en place. Mais Samuel était aussi l'ami de ma fille. Il avait de l'imagination à revendre, il grimpait aux arbres en moins de deux. J'ai donc décidé d'écrire une série où un enfant qui est différent est présenté par son meilleur ami. Car un meilleur ami, ça sait voir avec les yeux du cœur.

Bayard Canada : Dans le livre La grande bataille, l’héroïne joue le rôle de médiatrice dans les conflits. D’après vous, quelles sont les qualités d’un bon médiateur ?

    Katia Canciani : J'adore Sophie ! Au-delà de sa particularité physique, son oreille en forme de cœur, c'est surtout une qualité bien importante qui fait de Sophie une excellente médiatrice : elle sait écouter. L'écoute est la qualité principale d'un bon médiateur. Un bon médiateur doit aussi avoir le désir de régler les conflits de façon pacifique, il doit faire preuve d'empathie (être capable de se mettre à la place des autres) et il doit être calme. Moi, je crois qu'on a tous une oreille en forme de cœur qui sait écouter, il suffit de l'utiliser...
 
       
       
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Découvrez nos entrevues d’auteures

L’entrevue, Sylvie Giasson, diffusée à la radio de Radio Ville-Marie :

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Nos auteurs à Vancouver

 
   

Festival Idélire

    Katia Canciani, Paul Roux participeront au Festival Idélire qui aura lieu du 19 au 24 avril à Vancouver en Colombie Britannique.
    Nous leurs souhaitons une bonne tournée.
 
       
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Ce printemps, nous participerons aux Salons du livre suivants :

 
   

FÊTE DE LA LECTURE ET DU LIVRE JEUNESSE

    10 au 14 février
    Théâtre de la Ville, Salle Jean-Louis-Millette
    180, rue de Gentilly Est à Longueuil

SALON DU LIVRE DE L’OUTAOUAIS

    25 au 28 février
    Palais des congrès de Gatineau

SALON DU LIVRE DE QUÉBEC

    7 au 11 avril
    Centre des congrès de Québec

SALON DU LIVRE D’EDMUNDSTON

    15 au 18 avril
    Cité des Jeunes A.-M.-Sormany

SALON DU LIVRE DU GRAND SUDBURY

    6 au 9 mai

SALON DU LIVRE DE L’ABITIBI-TÉMISCAMINGUE

    27 au 30 mai
    Centre Air-Creebec de Val-d’Or
 
       
       
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